Selon mes recherches présentes, j’ai un doute très important, au sujet du fait que le vieillissement en tant que dégradation du corps soit inscrit dans le génome. Autrement il est bon de noter que comme pour l’âge adulte, il est bon d’arriver à celui-ci sans en avoir une trop mauvaise opinion pour éviter l’ambivalence de cette situation. Mais il est vrai qu’à cette période en plus de la cessation du pouvoir de reproduction (surtout pour les femmes), il y a le déclin accentué des sens, ainsi la manière la plus sûre de percevoir les choses, pourvu qu’elles ne soient pas nouvelles, est encore logiquement avec la mémoire des conclusions du temps pendant lequel les sens étaient en plein éveil (la capacité de raisonnement semble aussi en déclin). Il est donc important d’avoir eu un passé vertueux et ainsi une perception optimum des choses, ce qui permet donc des souvenirs les plus nets et fiables possibles. Dans le cas d’une vie pleine de vices la vieillesse est logiquement plus triste, ceci venant de l’amoindrissement des sens sans jamais avoir connu les choses comme le corps l’aurait pu. D’une manière plus explicite : la tristesse est le fruit du passage d’un état de l’être à un état moindre, en opposition à la joie qui va vers un état supérieur, et si pour compenser ceci, il n’y a pas la netteté de souvenirs issus de la vraie recherche du bien-être, la tristesse devient logiquement un état de mal-être très présent, et c’est ici l’enfer rationnel des vivants, le monde du vice, de la haine, et du triste fruit qu’on en récolte ; bien qu’il ne soit jamais trop tard pour essayer de se rattraper un minimum, car si quelques vices sont abandonnés on pourrait alors avoir un regain de considération et de sensibilité qui compenseraient un peu la perte due à la vieillesse ; ainsi une tristesse moindre reste un plus grand bien face à la vilenie du vice et de ses mauvaises habitudes, qui vous rendent détestables ou au moins méprisables, en remarquant qu’il ne faut pas essayer de trouver un regain de sensibilité dans la drogue, car elle ne l’éveille pas en réalité mais trouble les sens, au moins à terme (cf. adolescence). Ainsi ce sont les bonnes habitudes vertueuses qui laisseront mourir respectueusement en paix avec la bonté de souvenirs suffisamment fiables, qui d’ailleurs permettront encore de se faire valoir face à la bêtise qu’entraîne le vice à tous les âges ; de bons souvenirs devraient aussi rendre certaines activités agréables comme le fait de s’occuper de ses petits enfants, en pouvant même apporter ses conclusions sur le passé, ce qui est valorisant si les anciens enfants que sont les parents des petits enfants n’ont pas trop de reproches à faire ou sont d’accord sur l’estimation des erreurs.
Santé, psychologie, médecine, recherche, Serge LE COZ, Serge L'ETERNEL
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mardi 15 décembre 2020
mardi 8 décembre 2020
L'âge adulte (partie 12 et fin)
Sachant que dans la morale est prise en compte l’hygiène de vie relative à la santé du corps et de l’esprit. Aussi la considération graduelle vient du fait qu’après chaque interprétation, ce qui a été considéré fera partie des éléments qui serviront dans les interprétations à venir.
mardi 1 décembre 2020
L'âge adulte (partie 11)
Considérant que la conscience permet le remaniement des formes des équilibres (voir définition dans "Labels" dans la colonne à droite) et le contrôle des autres facultés ci-dessus et de leurs conséquences, ceci grâce au détachement des sens en tant qu’ils se limitent à la considération instantanée du monde.
mardi 24 novembre 2020
L'âge adulte (partie 10)
Le sens donné par la flèche est celui de la dépendance pour la représentation schématique des facteurs.
Ainsi il faut remarquer que le corps indépendamment de l’intelligence peut être un autre facteur déterminant relativement au rôle dans la société, et les considérations ici ne sont pas seulement contingentes si nous nous référons aux spécificités physiques relatives à une activité venant indépendamment de l’entraînement ; mais dans un rapport hiérarchique ce sont normalement la morale et l’intelligence qui entrent en considération (cf. article 6 des droits de l’homme et du citoyen de 1789), bien que le corps puisse jouer sur la spécificité intellectuelle, tout en sachant que de nos jours l’évolution des techniques diminue de plus en plus les restrictions dues au corps, si nous pouvons nous munir de ces fruits. Enfin les différences corporelles ramènent à des considérations morales pour ce qui est du sexe, ou à part du handicap que cependant l’intelligence peut aider à compenser.mardi 17 novembre 2020
L'âge adulte (partie 9)
En conclusion de ceci il semble bon de rappeler schématiquement les facteurs déterminants du rôle d’un individu dans la société, ainsi prenons de manière primordiale les éléments que sont la morale, l’intelligence, mais aussi le corps indépendamment de l’intelligence, en espérant que la richesse puisse être justement repartie selon le mérite qui implique normalement la sagesse de son utilisation quand elle est importante, bien qu’elle doive tout de même garder un rôle secondaire dans les considérations, évidemment une fois un minimum assuré. Enfin remarquons que malgré la connaissance de ces facteurs, l’ensemble des éléments contingents à prendre en considération rend la détermination par un humain du comportement d’un de ses congénères seulement probable.
Les représentations schématiques des facteurs sont à venir.
mardi 10 novembre 2020
L'âge adulte (partie 8)
Ensuite considérons dans un couple le fruit que leur union peut apporter ; ainsi nous pouvons faire une critique de l’hérédité et observer que parmi ceux dont la famille n’a pas de prestige le croisement reproductif des meilleurs esprits relativement à leur sexe, et sans oublier l’importance d’avoir un corps en bonne santé, peut mener à des individus dont le potentiel peut être au moins égal à celui de ceux issus de familles prestigieuses, car évidemment ceux-ci ne sont pas tous bons, sachant que ceci peut être amplifié par le fait que le croisement des meilleures richesses et non des meilleures vertus peut dégénérer une lignée, la corrompre, et rendre l’union peu stable au détriment de l’éducation des enfants. Il faut donc considérer qu’ici il y a d’une part la possibilité d’arrangements génétiques heureux et donnant un équilibre préférable à celui de chaque parent, mais aussi le contraire, sans oublier le stade d’équivalence ; d’autre part il faut considérer que le futur hiérarchique de chacun dépend certes pour une part de ses capacités intellectuelles dont sa volonté, de ses expérimentations personnelles, et de son style d’éducation parentale et scolaire, mais aussi de l’évolution des expériences communes et de spécialistes, sans oublier ses expériences personnelles qui dépendent des aléas de la vie ; ce qui laisse une marge par rapport au futur de chacun, il faut donc éviter toute considération absolue des différentes catégories sociales en les séparant hermétiquement par des liens formés par l’hérédité et/ou la richesse acquise, car moins ces liens empêchent les évolutions de s’exprimer plus on est proche de la vérité, donc mieux c’est. Même s’il est vrai que généralement les meilleurs cerveaux sont issus de familles où il y a des gens qui ont été reconnus comme intelligents, ce qui est le cas pour ma famille. Enfin pour avoir une vie géniale, le mieux est d’avoir des idées géniales qui rendent votre vie extraordinaire, et c’est encore mieux quand cela ne dépend pas du jugement des autres.
mardi 3 novembre 2020
L'âge adulte (partie 7)
Donc pour en revenir plus précisément à un couple bien établit, si nous observons leur union, nous en déduisons que selon l’évolution des expériences et des habitudes de chacun les deux parties d’un couple peuvent évoluer d’une manière différente, ce qui implique qu’elles puissent devenir plus ou moins propices à vivre ensemble, il semble donc normal qu’un éloignement puisse être envisagé, mais s’il y a des enfants la partie qui a évolué le plus positivement doit pouvoir les influencer le plus possible, considérant aussi des degrés selon le sexe des enfants ; mais sachant que pour bien les influencer il faut le plus de suivi possible, un père aura donc besoin d’une femme disponible et à l’écoute, s’il ne peut pas être suffisamment au foyer pour bien suivre les habitudes des enfants, ou alors il ne pourra pas prétendre trop s’éloigner de la mère de ses enfants même s’il s’est plus amélioré qu’elle et/ou qu’elle ait ses habitudes qui se soient dégradées, l’union ne peut alors qu’être peu défaite, ce qui selon le comportement des parents peut préserver plus ou moins une certaine stabilité pour les enfants ; ceci évidemment si la mère est disposée à réserver son temps en priorité à l’éducation de ses enfants, sinon il vaut mieux trouver la possibilité d’un pensionnat où le meilleur parent sera consulté en priorité, mais un suivi moins personnel des enfants risque de les laisser plus facilement dériver(1). Aussi pour le problème de la mère seule (avant un certain âge pour le(s) enfant(s)), ceci est assez mauvais s’il n’y a pas de possibilité de subvenir à ses besoins sans qu’elle travaille, car alors elle ne pourra que médiocrement suivre l’évolution de ses enfants.
(1) : Pour la considération d’un employé domestique ceci est souvent trop onéreux car il n’y a pas la considération que ce sont aussi ses enfants, et le fait que les habitudes ne soient pas partagées avec au moins un des parents amenuise l’influence parentale, en ne garantissant pas le niveau moral.


