De par ailleurs selon des expériences libres, plus qu’issues de la volonté humaine, la vie offre des situations qui confortent vers la réflexion et stimulent l’établissement de règles du bien-être par la nécessité de juger et de rejuger rapidement des choses, des préjugés et aussi nos habitudes : ainsi on pourrait penser considérant que la considération d’autres personnes peut être telle, que ceci peut expliquer le préjugé de l’intelligence en fonction de la taille et de la musculature, car les plus grands et musclés en moyenne durant la croissance et à terme s’affirment souvent moins par l’intelligence, expliquer car on peut penser qu’ils ont eu trop facilement ce qu’ils voulaient sans y réfléchir (ici considérons plutôt les hommes). Mais pour la musculature passé une certaine limite, ceci semble être souvent par un manque de potentiel intellectuel (car il devient difficile d’avoir le temps pour être intelligent et aussi musclé), donc par choix professionnel par exemple ; cependant il est possible (pour un homme) d’avoir un beau corps suivant l’instinct féminin et d’être intelligent, en gérant bien les apports (vitamines, minéraux …) pour l’intelligence et pour l’exercice physique. Autrement pour la taille, je pense que la Nature (peut-être pour une raison d’équilibre) semble faire en sorte que l’humain ne devienne pas très grand et ceci par le fait (et je ne sais pas comment : gènes…) que les plus grands n’aient pas à son plus haut niveau l’atout humain le plus puissant qu’est la puissance de raisonnement (avec l’inventivité qu’elle permet). Aussi il est juste que si les plus grands dominaient vraiment, l’humain pousserait très probablement sa taille autant que possible ; et cela pourrait devenir un danger pour lui-même (ressources…) et son environnement. Ainsi la motivation produite par la différence de taille ne semble pas suffisante pour justifier que les plus grands ne soient pas les plus intelligents, car les grands aussi subissent une pression par moment, avec des réflexions relatant du fait qu’ils ne sont pas les plus intelligents. Mais notons qu’être petit ou moyen ne garantie pas l’intelligence, et je ne veux pas qu’on pense que les grands ne sont pas intelligents, cependant attention à la vanité de certains (grands ou non) qui pourraient prétendre qu’être plus intelligent qu’eux serait l’être trop, cela est faux, car si cela est trop, ce n’est pas intelligent de l’être.
Santé, psychologie, médecine, philosophie, recherche, Serge LE COZ, Serge L'ETERNEL
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mardi 1 septembre 2020
mardi 25 août 2020
Pendant l'adolescence (partie 10)
Mais bien qu’il faille que nous puissions trouver le plus simplement possible la part de bon sens à laquelle la Nature nous soumet (malgré une hiérarchie qu’elle nous impose relativement à la compréhension) et puissions éviter les abus dans le secteur médical, la médecine n’en est pas moins nécessaire pour guérir et prévenir autant que possible, en remarquant qu’elle est utile pour comprendre le fonctionnement de notre corps, mais aussi la mécanique en général si on note que la pompe à vapeur est l’ancêtre du moteur automobile et qu’elle a du rapport avec la compréhension de notre cœur ou inversement, selon l’aspect thermique observé par Descartes. Aussi elle nous aide à comprendre le fonctionnement de l’humanité et l’importance du comportement féminin, en précisant par exemple le fait que même si la reproduction se fait dans la femme par « l’ordre des choses » et non par la femme, la mère doit être très précautionneuse pour certaines choses afin d’éviter entre autres des malformations fœtales ; donc par la suite entre autres une baisse de l’intelligence moyenne dans la famille et le pays. En plus, je tiens à préciser, que je ne pense pas qu’on puisse remplacer la femme par une machine, car la Nature est très bien faite (et c’est elle qui domine nos choix et inventions), donc pour faire des enfants et que cela se passe bien, le mieux est de faire en sorte que les femmes soient en bonne santé (sachant que la santé du corps entier influe sur la santé mentale pour les femmes comme pour les hommes).
mardi 18 août 2020
Pendant l'adolescence (partie 9)
Si vous pensez à la médecine pour développer vos capacités intellectuelles : sachez que si nous respectons notre bon sens, il est clair que nous trouvons que pour vivre, nous devons manger et boire des produits variés qui ne détruisent pas le fonctionnement de l’encéphale et du reste du corps. Et finalement, il n’y a pas de substance qui puisse rendre plus intelligents que ceux qui le sont naturellement à terme, si cela n’est pas dans le potentiel génétique, et si j’arrive personnellement à optimiser les choses relativement à ce potentiel (par des méthodes physiques et chimiques), je ne modifie pas le génome. Autrement on peut essayer de réduire la fatigue (sans considérer de problème de fatigue anormal), mais si cela peut arriver temporairement la dégradation de l’organisme qui vient avec est souvent lourde à terme (il faudrait donc que cela ne soit pas souvent), c’est un cercle vicieux car cela peut être mieux aujourd’hui, mais sera aussi beaucoup moins bien demain : considérons la caféine ou théine au quotidien par exemple et l’altération du système nerveux issue du fait qu’oublier la fatigue ne remplace pas le repos. Le bilan reste toujours malsain suivant la logique du produit qui offre des supers pouvoirs (au-dessus de notre potentiel génétique) ; c’est bien meilleur de laisser à l’encéphale le temps d’organiser les pensées et de prendre de bonnes habitudes, cela demande juste la patience des délais nécessaires, repos compris et incontournable, et tout ceci permettra ensuite d’enchaîner les idées avec promptitude tout en les gardant nettes et précises, si cela est dans votre potentiel. De plus, la médecine est bien utile, mais il y a beaucoup de tricheurs, ainsi voici quelques points de repère : Aristote, Démocrite et Leucippe de Millet étaient déjà fort bons penseurs, bien que leurs vérités étaient tronquées par rapport aux nôtres, environs 500 ans avant le début de notre calendrier actuel, et n’oublions pas Socrate qui aurait vécu jusqu’à 70 ans au moins avant de mourir d’une peine de mort qui lui a fait boire la ciguë. Mais la médecine aussi a ses repères si nous considérons Hippocrate qui, à la même époque, malgré des connaissances basiques par rapport à celles d’aujourd’hui aurait vécu jusqu’à 83 ans, et il va de soi qu’à la base sa manière raisonnée de vivre y a sûrement beaucoup contribué.
mardi 11 août 2020
Pendant l'adolescence (partie 8)
Et n’oublions pas le plaisir, qui bien géré est un bon guide, car la bonne nourriture saine donne du plaisir (si votre santé est suffisamment bonne, voir ma publication de "Tuesday, July 21, 2020" ) et aide à être en bonne santé ; un bon repère est que très souvent les fruits et légumes ou la viande et le poisson sont au mieux pour la santé quand leur goût est le meilleur. Mais il est bon de savoir ce qui donne un gros ventre (non un ventre gras, et attention à la douleur chronique, voir ma publication de "Tuesday, July 28, 2020") : gastrite, sigmoïdite … Et au sujet du gras qui n’est pas bon pour le système sanguin mais est important, c’est un problème d’équilibre, il est possible de noter le rôle de l’aromatase au sujet des hormones : ceci est mauvais surtout pour les hommes, mais les vaisseaux sanguins des femmes doivent aussi être propres pour bien nourrir le fœtus par exemple et l’excès de gras n’est pas très attractif au niveau instinctif (ce qui peut aussi être un bon guide). Autrement il est bon de connaître les vitamines que notre corps ne peut pas produire (constamment ou pas) et sont dans la viande, le poisson…
mardi 4 août 2020
Pendant l'adolescence (partie 7)
mardi 28 juillet 2020
Pendant l'adolescence (partie 6)
mardi 21 juillet 2020
Pendant l'adolescence (partie 5)
Autrement, une remarque relativement à mes publications sur ce blog : je laisse des commentaires, pour certaines publications, aussi pour les lire, il est possible de cliquer sur le titre, ainsi le(s) commentaire(s) devrait(ent) apparaître en bas, si j'ai mis quelque chose.