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"DEBUT ET AUTRES BLOGS".
Santé, psychologie, médecine, recherche, Serge LE COZ, Serge L'ETERNEL
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Que ceci se passe au moment de la vieillesse ou non, l’électroencéphalogramme nous prouve que nous pouvons continuer plus ou moins un court instant à penser après que la respiration soit éteinte, mais même si une partie de nos pensées indépendante de l’encéphale (celle qui est le reflet exact de logiques qui ne sont pas seulement dans nos pensées) peut subsister à la fin du corps toute la partie qui dépend de l’usage de la mémoire corporelle n’ira pas plus loin, ou peut-être en partie si un autre être humain possède les mêmes connaissances que les nôtres. Cependant il est simple de constater qu’on ne peut pas espérer une survivance de l’âme avec la mémoire entière car si une asphyxie dure trop longtemps avant la réanimation : notre encéphale risque d’être endommagé, et si cela se passait notre âme deviendrait donc différente en la considérant inséparablement de la mémoire, ce qui la rendrait dépendante de notre corps et de sa durée de vie. De plus l’impression de tunnel vécue durant ce genre d’expériences s’explique très bien par le moment que nous rappelle cette situation de nos sens, qui est celle de notre naissance et oui cet instant où nous allons nous mettre à respirer. Ainsi il faut être très méfiant des interprétations religieuses.
Cependant la vieillesse s’accompagne aussi souvent de la maladie qui accentue l’idée de fin, et qui d’ailleurs à d’autres moments de la vie en demandant à se préparer à la mort peut amener aux mêmes pensées, ceci même si la médecine peut alléger les souffrances du malade et que la jeunesse pousse plus à s’investir contre la maladie.
Selon mes recherches présentes, j’ai un doute très important, au sujet du fait que le vieillissement en tant que dégradation du corps soit inscrit dans le génome. Autrement il est bon de noter que comme pour l’âge adulte, il est bon d’arriver à celui-ci sans en avoir une trop mauvaise opinion pour éviter l’ambivalence de cette situation. Mais il est vrai qu’à cette période en plus de la cessation du pouvoir de reproduction (surtout pour les femmes), il y a le déclin accentué des sens, ainsi la manière la plus sûre de percevoir les choses, pourvu qu’elles ne soient pas nouvelles, est encore logiquement avec la mémoire des conclusions du temps pendant lequel les sens étaient en plein éveil (la capacité de raisonnement semble aussi en déclin). Il est donc important d’avoir eu un passé vertueux et ainsi une perception optimum des choses, ce qui permet donc des souvenirs les plus nets et fiables possibles. Dans le cas d’une vie pleine de vices la vieillesse est logiquement plus triste, ceci venant de l’amoindrissement des sens sans jamais avoir connu les choses comme le corps l’aurait pu. D’une manière plus explicite : la tristesse est le fruit du passage d’un état de l’être à un état moindre, en opposition à la joie qui va vers un état supérieur, et si pour compenser ceci, il n’y a pas la netteté de souvenirs issus de la vraie recherche du bien-être, la tristesse devient logiquement un état de mal-être très présent, et c’est ici l’enfer rationnel des vivants, le monde du vice, de la haine, et du triste fruit qu’on en récolte ; bien qu’il ne soit jamais trop tard pour essayer de se rattraper un minimum, car si quelques vices sont abandonnés on pourrait alors avoir un regain de considération et de sensibilité qui compenseraient un peu la perte due à la vieillesse ; ainsi une tristesse moindre reste un plus grand bien face à la vilenie du vice et de ses mauvaises habitudes, qui vous rendent détestables ou au moins méprisables, en remarquant qu’il ne faut pas essayer de trouver un regain de sensibilité dans la drogue, car elle ne l’éveille pas en réalité mais trouble les sens, au moins à terme (cf. adolescence). Ainsi ce sont les bonnes habitudes vertueuses qui laisseront mourir respectueusement en paix avec la bonté de souvenirs suffisamment fiables, qui d’ailleurs permettront encore de se faire valoir face à la bêtise qu’entraîne le vice à tous les âges ; de bons souvenirs devraient aussi rendre certaines activités agréables comme le fait de s’occuper de ses petits enfants, en pouvant même apporter ses conclusions sur le passé, ce qui est valorisant si les anciens enfants que sont les parents des petits enfants n’ont pas trop de reproches à faire ou sont d’accord sur l’estimation des erreurs.
Sachant que dans la morale est prise en compte l’hygiène de vie relative à la santé du corps et de l’esprit. Aussi la considération graduelle vient du fait qu’après chaque interprétation, ce qui a été considéré fera partie des éléments qui serviront dans les interprétations à venir.
Considérant que la conscience permet le remaniement des formes des équilibres (voir définition dans "Labels" dans la colonne à droite) et le contrôle des autres facultés ci-dessus et de leurs conséquences, ceci grâce au détachement des sens en tant qu’ils se limitent à la considération instantanée du monde.
Le sens donné par la flèche est celui de la dépendance pour la représentation schématique des facteurs.
Ainsi il faut remarquer que le corps indépendamment de l’intelligence peut être un autre facteur déterminant relativement au rôle dans la société, et les considérations ici ne sont pas seulement contingentes si nous nous référons aux spécificités physiques relatives à une activité venant indépendamment de l’entraînement ; mais dans un rapport hiérarchique ce sont normalement la morale et l’intelligence qui entrent en considération (cf. article 6 des droits de l’homme et du citoyen de 1789), bien que le corps puisse jouer sur la spécificité intellectuelle, tout en sachant que de nos jours l’évolution des techniques diminue de plus en plus les restrictions dues au corps, si nous pouvons nous munir de ces fruits. Enfin les différences corporelles ramènent à des considérations morales pour ce qui est du sexe, ou à part du handicap que cependant l’intelligence peut aider à compenser.En conclusion de ceci il semble bon de rappeler schématiquement les facteurs déterminants du rôle d’un individu dans la société, ainsi prenons de manière primordiale les éléments que sont la morale, l’intelligence, mais aussi le corps indépendamment de l’intelligence, en espérant que la richesse puisse être justement repartie selon le mérite qui implique normalement la sagesse de son utilisation quand elle est importante, bien qu’elle doive tout de même garder un rôle secondaire dans les considérations, évidemment une fois un minimum assuré. Enfin remarquons que malgré la connaissance de ces facteurs, l’ensemble des éléments contingents à prendre en considération rend la détermination par un humain du comportement d’un de ses congénères seulement probable.
Les représentations schématiques des facteurs sont à venir.
Ensuite considérons dans un couple le fruit que leur union peut apporter ; ainsi nous pouvons faire une critique de l’hérédité et observer que parmi ceux dont la famille n’a pas de prestige le croisement reproductif des meilleurs esprits relativement à leur sexe, et sans oublier l’importance d’avoir un corps en bonne santé, peut mener à des individus dont le potentiel peut être au moins égal à celui de ceux issus de familles prestigieuses, car évidemment ceux-ci ne sont pas tous bons, sachant que ceci peut être amplifié par le fait que le croisement des meilleures richesses et non des meilleures vertus peut dégénérer une lignée, la corrompre, et rendre l’union peu stable au détriment de l’éducation des enfants. Il faut donc considérer qu’ici il y a d’une part la possibilité d’arrangements génétiques heureux et donnant un équilibre préférable à celui de chaque parent, mais aussi le contraire, sans oublier le stade d’équivalence ; d’autre part il faut considérer que le futur hiérarchique de chacun dépend certes pour une part de ses capacités intellectuelles dont sa volonté, de ses expérimentations personnelles, et de son style d’éducation parentale et scolaire, mais aussi de l’évolution des expériences communes et de spécialistes, sans oublier ses expériences personnelles qui dépendent des aléas de la vie ; ce qui laisse une marge par rapport au futur de chacun, il faut donc éviter toute considération absolue des différentes catégories sociales en les séparant hermétiquement par des liens formés par l’hérédité et/ou la richesse acquise, car moins ces liens empêchent les évolutions de s’exprimer plus on est proche de la vérité, donc mieux c’est. Même s’il est vrai que généralement les meilleurs cerveaux sont issus de familles où il y a des gens qui ont été reconnus comme intelligents, ce qui est le cas pour ma famille. Enfin pour avoir une vie géniale, le mieux est d’avoir des idées géniales qui rendent votre vie extraordinaire, et c’est encore mieux quand cela ne dépend pas du jugement des autres.
Donc pour en revenir plus précisément à un couple bien établit, si nous observons leur union, nous en déduisons que selon l’évolution des expériences et des habitudes de chacun les deux parties d’un couple peuvent évoluer d’une manière différente, ce qui implique qu’elles puissent devenir plus ou moins propices à vivre ensemble, il semble donc normal qu’un éloignement puisse être envisagé, mais s’il y a des enfants la partie qui a évolué le plus positivement doit pouvoir les influencer le plus possible, considérant aussi des degrés selon le sexe des enfants ; mais sachant que pour bien les influencer il faut le plus de suivi possible, un père aura donc besoin d’une femme disponible et à l’écoute, s’il ne peut pas être suffisamment au foyer pour bien suivre les habitudes des enfants, ou alors il ne pourra pas prétendre trop s’éloigner de la mère de ses enfants même s’il s’est plus amélioré qu’elle et/ou qu’elle ait ses habitudes qui se soient dégradées, l’union ne peut alors qu’être peu défaite, ce qui selon le comportement des parents peut préserver plus ou moins une certaine stabilité pour les enfants ; ceci évidemment si la mère est disposée à réserver son temps en priorité à l’éducation de ses enfants, sinon il vaut mieux trouver la possibilité d’un pensionnat où le meilleur parent sera consulté en priorité, mais un suivi moins personnel des enfants risque de les laisser plus facilement dériver(1). Aussi pour le problème de la mère seule (avant un certain âge pour le(s) enfant(s)), ceci est assez mauvais s’il n’y a pas de possibilité de subvenir à ses besoins sans qu’elle travaille, car alors elle ne pourra que médiocrement suivre l’évolution de ses enfants.
(1) : Pour la considération d’un employé domestique ceci est souvent trop onéreux car il n’y a pas la considération que ce sont aussi ses enfants, et le fait que les habitudes ne soient pas partagées avec au moins un des parents amenuise l’influence parentale, en ne garantissant pas le niveau moral.
D’un autre côté les aléas de la vie font qu’il faille considérer le fait d’une possible progression morale et intellectuelle chez la femme comme chez l’homme (ce qui peut être positif ou négatif). Sachant tout de même qu’ils doivent être considérés l’un par l’autre selon leurs habitudes et non un comportement éphémère, ce qui justifie vraiment un délai dans la formation du couple, délai qui est préférable quand on comprend, que les hommes les plus moraux se trouvent le moins à l’aise avec les femmes à l’opposé, et normalement réciproquement, car il y a trop de différences dans leurs habitudes, et même si des efforts sont faits d’une part et d’autre ceux-ci devant être trop grands ils éveillent de l’agressivité ; ainsi le célibat (considérant aussi une rupture) peut être mieux que de partager sa vie avec un style de personne dont nous ne cherchons pas du tout la compagnie normalement. Avec ceci, pour ce qui est des apparences le mieux à souhaiter du côté de l’homme comme de celui de la femme est un physique sain (donc qu’il faut entretenir), et pour la tenue, une tenue non provocante moralement. Mais il faut noter qu’en période de séduction, on peut être mené à montrer un minimum ses formes (donc son état de santé) et que le fait d’être plus ou moins habillé dépend des saisons et de l’endroit où on se trouve (par exemple un endroit où il ne faut pas perturber les gens ou un endroit réservé aux célibataires qui cherchent à se mettre en couple).
Autrement selon l’ordre normal pour qu’un couple puisse durer, donc leur foyer, il faut une certaine stabilité dans la relation, ce que les enfants apportent ; et d’un côté surtout un garçon pour un homme, car il va pouvoir lui faire passer ses expériences et ainsi les entretenir, en essayant tout de même de ne pas l’empêcher d’expérimenter la vie dans les limites du respect des autres et de sa propre vie, afin d’être sûr de lui, autonome, et de pouvoir relativiser son bonheur ; mais il pourra lui donner des directives qui seront présentes dans sa mémoire quand il doutera, se sentira abandonné et déçu par un style de vie qui pourrait être amélioré ; ce sont des conseils bien inculqués et qui ne laissent pas le souvenir du pouvoir d’un tyran qui sont les plus propres ensuite à influencer les décisions sans réticence et avec confiance, considérant qu’ainsi un signe inhabituel de fermeté donne vraiment un signal d’alarme ; pour cela il faut donc aussi qu’il y ait un crédit paternel de par la véracité de ses conseils et de ses propos, sans oublier de faire remarquer que l’être humain est imparfait et soumis à l’erreur quoi qu’il arrive, ce qui ne devrait pas suggérer de ne pas faire de son mieux. De l’autre côté il en est de même pour l’effet d’avoir une fille pour une mère, mais il ne faut pas oublier de considérer que le conseil d’un père soit important pour une fille, et réciproquement celui d’une mère pour un fils, ceci en vue d’une considération d’entente entre les deux sexes. En plus pour qu’un couple soit vraiment solide il faut qu’il connaisse l’amour de bienveillance qui implique de mettre la recherche du bien de quelqu’un d’autre à la place du sien, cependant ceci est possible uniquement dans la vertu donc pour un homme seulement si une femme agit normalement par rapport à sa propre nature et pour le bien de la communauté, donc d’une manière socialement correcte, ainsi pour le bien de l’homme ; selon quoi il faut que chaque moitié soit sûre que l’autre l’accompagnera là où il faut pour le bien de l’humanité, ce qui implique ici que la compétition (du genre guerre des sexes) soit impossible. Enfin nous pouvons remarquer que dans une famille ordonnée selon ces principes normaux et cohérents, la femme a un rôle unificateur entre le père et les enfants, en référant de la situation de manière à faire évoluer en retour l’éducation dans le sens de la société. Cependant le père honnêtement, en retour de ce que la société lui a offert, a comme motivation l’avenir de son pays, qu’il peut de manière optimale confondre avec l’aspect futur que lui apporte sa famille, ce qui fait qu’il pense constamment à l’un quand il pense à l’autre et réciproquement ; aussi il est normal qu’il réserve une partie de sa journée particulièrement à sa famille, en partageant les problèmes exposés par une femme qui n’a pas peur d’être honnête avec lui en fonction de la vertu qu’il témoigne, tout en se sentant aussi redevable à son pays. De manière générale nous pouvons noter que l’espoir fait vivre, et ici avancer revient à chercher des jours meilleurs et donc une entente paisible dans la population, ce qui s’incarne directement dans la famille, et pour ceci il faut construire et ce sentiment de construction pour le futur fait partie de ce qui donne envie de vivre à l’homme, comme si le fait de faire des enfants et de construire pour eux, était inscrit de manière innée dans sa nature par le déclenchement d’une joie de vivre venant de la déclaration d’une raison existentielle solide, symbolisée par les femmes et leur travail à bien préparer les enfants à devenir des adultes pleins d’espoir ; l’aspect futur de la descendance se trouve aussi être une raison de vivre solide pour la femme et ceci surtout si c’est assuré par la bonne volonté venant du travail masculin, ainsi réciproquement l’homme et ses efforts fertiles symbolisent l’espoir de la femme ; évidemment pour que ceci soit il est préférable d’avoir raisonné et prévu le fait d’avoir un enfant quand il arrive, ce qui laisse le temps de construire quelque chose avec sagesse pour pouvoir ensuite fonder une famille sur du stable et solide. Ainsi l’espoir humain le plus considérable paraît bien, comme celui de permettre une existence future durable et plus parfaite portant ses germes, et que nous retrouvons déjà de manière instinctive pour le spermatozoïde, ce qui le pousse à se diriger de manière déterminée pour intégrer l’ovule qui semble tout aussi instinctivement guider son chemin pour le même salut ; sens des choses qui se traduit dans l’humanité par la fusion instinctive et raisonnée entre les deux sexes dans l’espoir d’une existence future venant de leurs germes et profitant de leurs efforts allant dans le sens de lui offrir une perfection plus grande, cela de par une meilleure cohésion, l’évolution des découvertes, et le soutien que tout ceci nécessite.
Il est donc aisé de comprendre que pour entretenir et améliorer cette chaîne de connaissances, il est préférable qu’une femme ait pour priorité dans ses responsabilités d’avoir des enfants et de bien les élever, aussi tôt que possible, et surtout si elles sont bien faites pour faire des enfants (donc féminines(1) avec de l’instinct et un minimum d’intelligence s’il le faut), aussi relativement aux connaissances, il est très important que ceux qui les font avancer (découvertes, inventions …) se reproduisent, car leurs gênes sont importants et leur intelligence nécessaire pour que ces connaissances soient bien utilisées (donc aussi dans leur intérêt). Autrement relativement à certains traits physiques qui reviennent souvent avec l’intelligence, il est difficile de ne pas vexer certaines personnes, et je ne suis pas sûr que nous soyons libres d’écrire tout ce que nous voulons ; cependant je ne suis pas sûr que le bon choix soit d’avoir des enfants grands et blonds dans le sens de ce que disait Adolf Hitler ou typés comme les grecs d’aujourd’hui relativement au fait qu’il y a eu des penseurs importants dans ce pays, il y a très (trop) longtemps. En outre la folie et l’innovation scientifique ne vont pas bien ensemble, car cette innovation demande généralement de la logique, aussi la logique et la folie sont opposés ; malheureusement certains produits utilisés en science peuvent rendre fou, comme ceux qui donnent le cancer et provoquent ainsi souvent une douleur chronique. De plus, au début du paragraphe, j’écris « aussi tôt que possible » au sujet d’avoir des enfants, car ceci est mieux quand le corps est en bonne santé, donc généralement jeune, car ainsi l’irrigation sanguine est meilleure, donc le fœtus et l’utérus sont mieux irrigués, d’où le résultat devrait être meilleur (c’est un peu comme pour une graine, il faut qu’elle soit bien irriguée et le germe bien alimenté) ; aussi les seins sont mieux irrigués et fonctionnent donc mieux. Avec ceci il y a aussi le fait que la peau est plus élastique, ainsi le ventre se détend et se retend mieux et les tissus se détendent mieux pour l’accouchement. En plus l’intestin est généralement en meilleure santé (moins gonflé, irrité…), il y a donc moins de problèmes, quand le fœtus pousse dessus pendant sa croissance. Enfin la femme peut toujours s’occuper d’autre chose que de ses enfants et de son homme, si elle le souhaite une fois que son rôle devient moins important.
(1) : Il y a la féminité des formes (due en partie aux œstrogènes), mais aussi le fait que certaines femmes peuvent produire plus ou moins de testostérone par exemple, ce qui peut poser des problèmes pour avoir des enfants, et influer sur le comportement (certaines demandent même une réflexion sur leur sexe, comme le sport a pu le montrer pour la place de championne).
Ainsi nous devons avoir compris qu’être intelligent n’est pas une fin en soi car si c’est au service du vice nous sommes très mauvais et si c’est au service de la vertu nous sommes très bons, bien qu’au service du bien on soit toujours plus intelligent en fin de compte qu’au service du mal (être intelligent est une chose, mais le rester en est une autre). De par ailleurs imiter les autres seulement n’est généralement pas suffisant pour bien mener sa vie, mais ceux, qui sont assez raisonnables pour se soumettre aux règles que « l’ordre des choses » donne à d’autres parce qu’ils ne comprennent pas suffisamment de concepts de la Nature pour avancer quand la vie les force à faire un choix, ne peuvent pas être blâmés au contraire ; mais il faut encore qu’ils s’assurent que celui qu’ils suivent va bien dans le bon sens et ainsi par exemple ne pas trop se fier aux richesses qui ne sont pas tout le temps le fruit des vertus (et ne vont donc pas toujours avec le bonheur qui dépend de la santé, même s’il faut un minimum de richesse). Cependant relativement au bon sens, donc à la manière de le trouver, il est clair que notre entourage est composé d’une infinité de choses qui dépendent les unes des autres en tant que parties de « l’ordre des choses », et nous aussi nous dépendons d’elles de par l’équilibre des forces et les échanges d’énergie, qui agissent dans le sens de la possibilité de l’existence commune selon les priorités ; c’est pourquoi plus nous connaissons les choses qui nous entourent plus il nous est simple de suivre le plus adéquatement possible leur équilibre ou de reconnaître ceux qui les suivent (il faut aussi écouter son instinct, car il gère des choses très complexes) ; aussi il est vain d’aller à l’encontre des règles que « l’ordre des choses » applique à ses parties car leur équilibre est infiniment puissant, donc il est bon de nous y soumettre, sans oublier qu’une des règles du vivant est la survie ; selon quoi il vaut mieux s’adapter au sens que les choses ont prouvé depuis longtemps que de vouloir tout changer, à moins que nous trouvions à certains faits une absurdité démontrable clairement. Ainsi nous devons prendre part selon nos capacités et nos vertus à l’action humaine et plus spécialement à celle de notre civilisation ; selon quoi nous participons à différents échelons à la construction de la chaîne des vérités découvertes, ce qui fait notre puissance et devient inévitable face au développement des autres civilisations, ceci comprenant qu’il faille le plus possible faire participer utilement les citoyens, des différents échelons, à la société pour éviter les dérives morales individuelles nuisibles à sa cohérence ; d’ailleurs considérant que nos capacités et nos vertus peuvent changer, notre échelon devrait pouvoir en faire autant. Aussi il est bon de remarquer que les vérités simples que le meilleur penseur puisse acquérir en une seule vie ne suffisent pas pour vivre sereinement donc sans une trop forte crainte de se faire agresser ou de tout perdre, selon quoi il faut cumuler les connaissances des générations et se fortifier par le rapprochement de « l’ordre des choses » donc de connaissances complètes et parfaites ; et même si la connaissance démultiplie la force, l’habileté, et améliore la résistance du corps face aux maladies, il faut aussi considérer le cumul des actions (de plusieurs personnes) qui augmente l’étendue et la flexibilité de la puissance, en permettant ainsi d’organiser selon les spécificités corporelles de chacun la protection et le développement de ce qui est vraiment bien.
Aussi n’oublions pas la satisfaction de notre corps car si l’acte raisonné est préférable donc satisfaisant moralement, il ne faut pas trop rejeter les effets des sens, parce qu’il n’y a pas de mal à contenter les sens si cela contente aussi la morale ; en effet la vie trouve ses directives initiales dans la perception des sens, mais il faut ensuite savoir choisir un moindre mal pour un plus grand bien dans le futur. En fait la perception interne et externe réglée par de bonnes habitudes, donc par la vertu, peut devenir plus un soutien pour la morale qu’un opposant, opposition qui se présente trop souvent avec de mauvaises habitudes, la vie devient donc beaucoup plus douce et tranquille une fois la fougue des mauvaises habitudes domptée ; et ici se développe donc la sérénité qui ajoutée à la satisfaction, personnelle et relative aux problèmes qu’on évite avec les autres, d’être vertueux, devient le bien-être optimal et donne le souverain Bien avec les plus et les moins dus à la nature humaine. Tout en notant que les sens procurent plus de plaisir quand on est en bonne santé, il y a une ambiance intérieure qui est très importante, mais il faut peut-être le vivre pour le comprendre (les meilleurs souvenirs sont souvent ceux de quand la santé était meilleure). Contrairement par le vice on peut s’agresser d’une part soi-même corporellement (alcool, cannabis…), ce qui gêne aussi le raisonnement, et d’autre part les autres par l’énervement qui en découle, ces autres que son vice peut aussi agresser indépendamment de son irritabilité par un vil égoïsme ; agression qui dans tous les cas relativement à soi ou aux autres est peu valeureuse, donc peut être déprimante, et/ou porte à la rancune, donc peut entraîner la paranoïa, selon quoi le vice trop prononcé développe la basse folie.
Avant le passage à cet âge entraînant la responsabilité, il y a généralement une remise en question de nos acquis qui peut donner une impression de retour dans les préjugés de pleine adolescence et ceci justement pour confirmer nos acquis face aux préjugés ; en effet pour bien connaître son bonheur il faut en être conscient en le relativisant avec un plus grand mal, ce qui apaise la peur de vieillir, d’ailleurs pour que cette transition se passe bien il est mieux d’éviter l’ambivalence due à un trop grand rejet du monde adulte pendant l’adolescence. Ainsi ensuite la vie devrait devenir plus stable, mais comme il a été montré le doute peut être positif, donc il est alors bon de l’utiliser méthodiquement, ce qui est bénéfique pour assurer les constantes des raisonnements et mieux les comprendre. Nous comprenons donc que cet âge ne tient pas seulement à la maturité stabilisante intellectuellement de notre corps, mais aussi à celle minimale de notre âme relativement à ses jugements, ainsi nous pouvons concevoir avoir atteint ce cap relativement à la pensée quand notre sagesse et la maturité de notre méthode d’analyse nous permettent de nous soumettre à une règle de vie responsable qui nous rapproche de la manière dont la Nature veut que nous agissions en vérité, ainsi qui satisfait aux règles psychologiques en tant que principes de gestion de l’encéphale par la pensée, et médicales en tant que principes de préservation du corps, ce qui permet de bien penser ; donc qui satisfait aux règles du fonctionnement des humains pour leur bien-être ; c’est pour ceci que la vérité, qui est le sens de « l’ordre des choses », est un bon concept de base pour une morale, mais la vérité est infinie par rapport à ce que nous pouvons savoir, ainsi il est raisonnable de nous restreindre de manière juste à celle qui nous est utile ; considérant que l’égoïsme, quand il est optimal, est vertueux et devient le savoir-vivre en respectant chacun dans les fondements les plus généralement répandus, de manière à être vraiment heureux, car c’est s’il est mal calculé donc grossier qu’il pose des problèmes en offrant seulement un bonheur médiocre, puisqu’il risque alors d’entraîner des remontrances, et plus il est appliqué ainsi plus il y a de craintes, donc de paranoïa, et s’il n’y a plus d’autre choix que de changer ce comportement (je ne le précise pas à chaque fois, mais cela ne me concerne pas), ceci risque d’entraîner selon la bonne volonté passée et présente plus ou moins passagèrement de la schizophrénie ; sinon si ce n’est qu’un comportement exceptionnel il entraîne en plus de la crainte le malaise des remords, car il faut tout de même combattre sa logique.
Nous pouvons donc conclure que voyage ou non, l’adolescence est une période durant laquelle l’équilibre corporel et spirituel est instable. Mais relativement à l’évolution de la pensée, selon les expériences plus ou moins libres de la vie en référence à la volonté humaine, nous avons différents facteurs à prendre en compte : celui de l’exercice de la pensée et de la volonté l’accompagnant, celui du potentiel à réfléchir considérant la variation due à la croissance(1), mais il y a aussi le signe évolutif de la sagesse qui peut intervenir directement sur les deux précédents facteurs en fonction de l’hygiène de vie, et enfin il y a la chance de pouvoir faire le meilleur choix à un instant donné, ce qui est qualitatif et non quantitatif.
(1) : Il y a une croissance du volume cérébral mais l’évolution de la complexité des liaisons entre neurones pourrait aussi compter.
Autrement selon une expérience déterminée mais dont on peut plus ou moins prévoir les effets et les aléas, il y a une stimulation du fait de devoir effectuer, comprendre un jugement, passer outre des préjugés et aussi revoir nos habitudes ; j’en ai fait l’expérience et je vais donc vous l’exposer, bien que celle-ci comme la taille ne soit pas un élément suffisant pour devenir plus intelligent, en plus ceci ajouté à l’instabilité de l’adolescence peut être trop. Après avoir étudié trois ans en Grande-Bretagne (et un an en Allemagne, aussi j’ai eu de nombreux amis natifs de ces pays à cette période) c’est du voyage dont je veux traiter, car il est certain celui-ci stimule la pensée et ceci de par le fait qu’un environnement étranger nous force à réfléchir ou à rejuger ce que nous avons jugé d’une autre manière dans notre pays et dans une autre langue, ce qui nous pousse ainsi à revoir nos habitudes, mais affirme aussi le chemin de l’esprit en concevant bien que différents mots peuvent exprimer la même logique. Cependant pour ne pas devenir fous (ce que personnellement j’ai évité) à cause de l’instabilité et de la fatigue que provoque le doute en nos pensées, en laissant parfois même la place à nos passions (de manière non excessive pour moi), ce qui pourrait nous perdre comme sur un océan dont nous ne connaissons pas tous les repères, les écueils et les limites, où ainsi nous nous sentons diminués ; mais pour profiter au mieux de notre stimulation intellectuelle : il est probable qu’il soit meilleur de retourner dans l’environnement où nous avons établi les bases de nos pensées (ce que j’ai fait) et donc nos points de repères, surtout si nous les reconnaissons meilleurs que les nouveaux qui nous sont proposés après plusieurs années (ce que des amis natifs du pays étranger peuvent confirmer), ceci pouvant aussi varier selon les différents milieux plus ou moins intellectuels d’une civilisation, et les périodes ; ainsi que nous ayons fait naître le doute dans notre esprit en voyageant devient exploitable, avec suffisamment de stabilité pour bien pousser la remise en question. En plus du problème d’instabilité et de fatigue le fait que le séjour se passe dans un pays où on parle une langue étrangère peut produire un autre trouble psychologique contingent, car on prend l’habitude d’essayer de combler le plus rapidement possible certaines parties de discours, qui semblent juste être du bruit, par des mots qui pourraient y correspondre, ainsi peut se développer un problème qui est celui d’interpréter n’importe quel bruit comme une possible association de mots, ce qui peut donner l’impression d’entendre des voix(1) ; sachant en plus que ces voix peuvent dire des choses irritantes selon l’état d’esprit dans lequel on se trouve, ce qui peut déclencher des crises d’énervement (passagères si cela s’accompagne d’une douleur passagère par exemple) ; cependant il faut remarquer que ceci peut arriver aussi à ceux qui simulent souvent des conversations seuls et de manière interne, d’ailleurs le fait d’écouter des chansons en langue étrangère pourrait poser un peu le même problème mais l’impératif des délais de compréhension n’est pas propice à développer à un tel point le phénomène. Suivant ces différents problèmes il faut comprendre aussi que les mieux disposés et prédisposés, dont je faisais partie, sortent les plus bénéficiaires d’expériences à l’étranger, car il faut prendre garde au méandre de la folie pour les autres s'ils n'ont pas suffisamment de logique pour bien juger et rejuger les choses ; et comprendre aussi que si cela dure trop longtemps, au point de faire partie de cette autre civilisation que nous visitons, nous risquons fort de nous retrouver dans une situation handicapante, ceci de par le fait que nous ne parlons pas cette langue comme ceux qui, aussi bien prédisposés que nous, sont nés avec, et enfin nous sommes toujours perçus plus ou moins comme des étrangers, ce qui enlève du crédit et peut pousser à l’histrionisme ou à la paranoïa (merci d’éviter de m’appliquer ceci). Il peut être possible que cela soit au moins équivalent dans un autre pays si nous sommes lésés dans le nôtre et que les règles naturelles de l’humanité sont mieux appliquées dans le pays que nous voulons intégrer. Aussi remarquons que la vertu du peuple et de ses dirigeants comme le confirme M. (de) Montesquieu (cf. De l’esprit des lois 1) est bien la clé de la cohésion d'un pays avec les règles naturelles de l'humanité et si un pays rejette ces règles, on peut se douter qu'il s'éloigne des vertus et quand il devient trop difficile de les rétablir dans notre patrie il est naturel d'aller les chercher ailleurs. En recherchant la vertu logiquement nous devons d’abord nous tourner vers la république et surtout pour l’instant la peut-être utopique démocratique de base, qui puisse exister seulement si la vertu règne, car sinon le peuple n'est pas apte à prendre des décisions au nom de sa patrie puisqu’il ne peut même pas en prendre de bonnes pour lui-même ; bien qu’il soit bon de noter que le peuple ne puisse être consulté, surtout selon un suffrage basique, que dans des considérations très générales car il n’a pas le même statut qu’un expert comme le confirme Socrate dans Criton de Platon. Le problème est qu’un Etat qui ne peut exister que de par la vertu générale ne peut pas se permettre, s’il y arrive (la France n’y arrive pas en ce moment, mais cela n’est peut-être pas possible), de s'avilir en acceptant des étrangers aux mœurs douteuses car les faibles d’esprit se laisseraient détourner trop facilement et dès lors l’équilibre du pays serait en danger (ceci restant plus ou moins vrai selon le degré d’implication du peuple dans les décisions). Pour ce qui est du racisme, il ne semble pas devoir être accepté, même si certaines caractéristiques physiques formant les races laissent deviner une adaptabilité plus ou moins bonne à certains climats, car ceci ne démontre aucunement la valeur d’une race par rapport à une autre dans l’absolu mais seulement relativement. Cependant il est difficile d’être naïf au point de ne pas se rendre compte que l’intelligence donne à certaines races le dessus sur d’autres pour beaucoup de choses, même si elle ne s’adapte pas aussi bien à tous les climats, et que le mélange excessif de certaines races peut mettre l’intelligence en danger ; sachant qu’elle rend la vie plus agréable en résolvant beaucoup de problèmes (être intelligent est normalement plus agréable que de ne pas l’être).
(1) : Pour ma part je dois avouer que cela n’a pas été trop prononcé, car contrairement à d’autres je ne me suis pas fait conseiller l’hôpital psychiatrique (je n’ai jamais rien eu dans les limites du vraiment anormal), ce que les professeurs pouvaient être censés faire.
Pour ce qui est de la vertu je veux préciser que en général, donc toutes confondues, elle mène à l'amour du pays qui se trouve donc en être une. Mais il faut faire attention à ne pas laisser l'inclination vers le vice donc cette passion passer avant, car de ceci naît la corruption.
Il résulte donc de tout ceci que le salut, aux yeux de notre peuple et des autres, est dans la vertu et que l’utile et juste vérité est un bon moyen de s’y tenir. Cependant si c’est pour chercher le vice qu’on veut partir, je crois que cela risque de rendre la vie encore plus difficile, car dans ces Etats il n’y a pas de lois sûres et le rejet des étrangers est souvent plus fort finalement ; en plus, du vice il y en a normalement toujours suffisamment pour lui préférer la vertu après expérience.
De par ailleurs selon des expériences libres, plus qu’issues de la volonté humaine, la vie offre des situations qui confortent vers la réflexion et stimulent l’établissement de règles du bien-être par la nécessité de juger et de rejuger rapidement des choses, des préjugés et aussi nos habitudes : ainsi on pourrait penser considérant que la considération d’autres personnes peut être telle, que ceci peut expliquer le préjugé de l’intelligence en fonction de la taille et de la musculature, car les plus grands et musclés en moyenne durant la croissance et à terme s’affirment souvent moins par l’intelligence, expliquer car on peut penser qu’ils ont eu trop facilement ce qu’ils voulaient sans y réfléchir (ici considérons plutôt les hommes). Mais pour la musculature passé une certaine limite, ceci semble être souvent par un manque de potentiel intellectuel (car il devient difficile d’avoir le temps pour être intelligent et aussi musclé), donc par choix professionnel par exemple ; cependant il est possible (pour un homme) d’avoir un beau corps suivant l’instinct féminin et d’être intelligent, en gérant bien les apports (vitamines, minéraux …) pour l’intelligence et pour l’exercice physique. Autrement pour la taille, je pense que la Nature (peut-être pour une raison d’équilibre) semble faire en sorte que l’humain ne devienne pas très grand et ceci par le fait (et je ne sais pas comment : gènes…) que les plus grands n’aient pas à son plus haut niveau l’atout humain le plus puissant qu’est la puissance de raisonnement (avec l’inventivité qu’elle permet). Aussi il est juste que si les plus grands dominaient vraiment, l’humain pousserait très probablement sa taille autant que possible ; et cela pourrait devenir un danger pour lui-même (ressources…) et son environnement. Ainsi la motivation produite par la différence de taille ne semble pas suffisante pour justifier que les plus grands ne soient pas les plus intelligents, car les grands aussi subissent une pression par moment, avec des réflexions relatant du fait qu’ils ne sont pas les plus intelligents. Mais notons qu’être petit ou moyen ne garantie pas l’intelligence, et je ne veux pas qu’on pense que les grands ne sont pas intelligents, cependant attention à la vanité de certains (grands ou non) qui pourraient prétendre qu’être plus intelligent qu’eux serait l’être trop, cela est faux, car si cela est trop, ce n’est pas intelligent de l’être.